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| Auteurs | Philippe CHATEL |
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5,99 €
Premier pape français de l’histoire Gerbert d’Aurillac prend le nom de Sylvestre II lorsque l’Empereur Otton III le désigne souverain pontife. Tour au long de la seconde partie du Xe siècle, Gerbert, génie des sciences, étonne ses contemporains par son savoir, les rois et les trois empereurs ottoniens se l’attachent. Hugues Capet lui doit sa couronne, son fils et successeur Robert le Pieux, son éducation soignée. Ami intime des deux impératrices veuves, mères et épouses d’empereur, Gerbert s’arme de patience pour gravir le pouvoir ecclésiastique jusqu à la papauté qu’il exerce de plein pouvoir de 999 à 1003.
Enfant pauvre, repéré par les moines d’Aurillac par son intelligence innée, il devient le protégé des abbés Géraud et Raymond de Lavaur qui lui transmettent toutes leurs connaissances qu’il assimile plus vite que n’importe quel homme de cette époque où l’esprit devait être puissant face à l’épée et à la brutalité. A la lecture de ce livre, on suit tous les efforts des lettrés pour préserver le savoir pour les générations futures. Sans ces hommes courageux, passionnés, investis, la progression des sciences aurait été ralentie.
Un jour, le comte de Barcelone, passant en pèlerinage par Aurillac, repère Gerbert et l’emmène avec lui à Barcelone. C’est le commencement d’une aventure de plusieurs décennies.
De l’abbaye d’Aurillac à Cordoue, de Barcelone à Rome, de l’abbaye de Bobbio à Reims où il est archevêque, des terres des Francs aux terres germaniques, Gerbert traverse de toute part la chrétienté. Devenu pape, il réforme, combat la simonie, fonde l’archevêché de Pologne en l’an Mil, installe l’évêque du Puy, et gouverne en préservant la paix.
Le romancier nous entraîne sur les pas de l’homme le plus influent de son temps. Philippe Chatel nous offre ici ces mémoires dont il est l’auteur en respectant et en reproduisant autant que possible la parole de Gerbert d’Aurillac, ses lettres et écrits.
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